Publié le 29 Avril 2014

bartolone.jpgElu conseiller municipal PS au Pré-Saint-Gervais en mars dernier, Claude Bartolone, député et conseiller général, avait un mandat de trop selon la loi.

Sa voix de stentor ne résonnera plus dans les couloirs de l'assemblée et ses coups d'éclat n'émailleront plus les séances publiques : Claude Bartolone quitte le conseil général. Dans une lettre adressée, il y a quelques jours, au président PS de l'institution, Stéphane Troussel, l'élu a donc annoncé sa démission en quatre lignes sèches, sans fioriture. « Conformément à l'article LO 151 du Code électoral, et suite à mon élection comme conseiller municipal du Pré-Saint-Gervais le 23 mars dernier, j'ai l'honneur de vous informer de mon souhait de démissionner [...] de mon mandat de conseiller général. »

Une assemblée qu'en tant qu'ex-président, de 2008 à 2012, l'élu aura marquée d'une forte empreinte. D'autant qu'il y a passé près de dix-neuf ans (de 1979 à 1992 puis de 2008 à 2014). Mais malgré son attachement au département, il n'a pas hésité à préférer son poste de conseiller municipal. « Les responsables politiques doivent respecter leurs engagements, justifie-t-il. Je ne voulais pas que les habitants du Pré puissent croire que je les ai instrumentalisés. » Certes, Claude Bartolone a vu s'éloigner à grands pas la possibilité de présider la métropole du Grand Paris puisque, à la suite des élections municipales, la droite est devenue majoritaire dans les quatre départements. Pourtant, le président de l'Assemblée nationale espère encore avoir un rôle à jouer. « Le Grand Paris ne se résume pas à une confrontation gauche-droite, et je compte toujours y jouer un rôle », affirme-t-il.

L'expérience vécue à la présidence du conseil général demeure forte tant les combats ont été âpres. « Quand j'ai commencé à me battre contre les emprunts toxiques, je me suis senti bien seul au début, rappelle-t-il. De même, quand j'ai lancé les partenariats public-privé pour construire des collèges, beaucoup ont raillé l'initiative. Résultat : cinq établissements supplémentaires sortent de terre dès septembre. » Et pour ceux qui pensent que l'histoire se termine avec le département, Claude Bartolone se veut rassurant. « Je quitte le conseil général, pas la Seine-Saint-Denis, martèle-t-il. J'habite toujours aux Lilas les trois quarts du temps et je suis investi politiquement au Pré. »

Les réactions politiques sont mitigées. Ainsi Jean-Michel Bluteau, patron du groupe UMP au conseil général, évoque une décision « plus qu'honnête », même s'il tempère rapidement cet hommage. « Vu l'état financier du département, on peut dire qu'il quitte le navire avant le naufrage, lâche-t-il. Et maintenant que la présidence du Grand Paris va lui échapper, je serais ses amis à Est Ensemble, je m'inquiéterais... » En clair, l'élu se demande s'il ne pourrait pas avoir d'éventuelles visées à la tête de la communauté d'agglomération.

Quant aux communistes, qui ont perdu en 2008 la majorité au conseil général au profit du PS, ils ne pleureront pas son départ. A commencer par l'ancien président PC du conseil général mais toujours conseiller, Hervé Bramy. « Je retiens de sa présidence l'arrêt des aides à la carte Imagine R et à celles destinées à l'achat d'un ordinateur pour les élèves de 6 e, regrette-t-il. Ensuite, son désir de nous faire disparaître du paysage politique, notamment en présentant des candidats PS contre des maires PC sortants, a débouché, au vu des résultats, sur une grave erreur stratégique. »

La suppléante de Claude Bartolone au conseil général n'est autre que la sénatrice verte Aline Archimbaud. Or son parti est très strict sur le non-cumul de mandats. Acceptera-t-elle de faire une entorse à la règle ? L'élue était injoignable hier soir.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié dans #93 Infos

Publié le 28 Avril 2014

La chaîne d’information iTélé était récemment en reportage à Aulnay-sous-Bois avec Bruno Beschizza. La vidéo ci-dessous vous propose de suivre le nouveau maire des quartiers nord de notre commune jusqu’à ceux de Montreuil où il a passé son enfance.

 

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 28 Avril 2014

Tiken.jpgLe chanteur de reggae ivoirien Tiken Jah Fakoly se produira au Cap à Aulnay-sous-Bois demain soir. Après vingt-sept ans de carrière, Tiken Jah Fakoly sillonne toujours le monde. Il s'est déjà produit à plusieurs reprises en Seine-Saint-Denis, dont trois fois à La Courneuve lors de la Fête de l'Humanité. Chanteur engagé, notamment contre l'injustice subie par les Ivoiriens et les autres Africains, Tiken Jah Fakoly milite pour l'alter-mondialisme. Son prochain album, « Dernier rappel », sortira le 2 juin. L'artiste a remporté la Victoire de la musique de l'album de reggae-ragga-world music en 2003 pour « Françafrique ».

Demain à 21 heures au Cap, rue Auguste-Renoir. Tarif : 6 à 12 €.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Culture

Publié le 27 Avril 2014

C’est sous une éclaircie providentielle que s’est déroulée, ce dimanche à 11h30 place l’Herminier à Aulnay-sous-Bois, la cérémonie du souvenir et de la déportation. Tour à tour, avec sobriété et émotion,  Séverine Maroun, première adjointe, et le maire Bruno Beschizza ont rappelé l’horreur indicible de cette période de l’histoire de l’humanité. Ils ont aussi tenu à transmettre un message de mémoire, notamment à la jeune génération, afin que le passé ne soit jamais oublié.

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Trois gerbes de fleurs ont ensuite été déposées par les anciens combattants, le conseiller général Jacques Chaussat et enfin l’édile Bruno Beschizza accompagné de Séverine Maroun et de trois adolescents. On notera l’absence étrange en ce moment solennel du député de la circonscription Daniel Goldberg et des principaux ténors de l’actuelle opposition municipale Gérard Ségura (PS), Ahmed Laouedj (PRG) ou encore Miguel Hernandez (PCF). Seuls les anciens adjoints Aline Benhamou, Martine Pellier et Philippe Gente ont jugé utile de faire le déplacement.

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 26 Avril 2014

logo pole emploi 469 1905b112 890 demandeurs d'emploi en Seine-Saint-Denis. D'après les chiffres du chômage publiés hier par la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (DIRECCTE Ile-de-France), 112 890 chômeurs de catégorie A (n'ayant pas travaillé au cours du mois) étaient inscrits à Pôle emploi fin mars dans le département.Ce chiffre est en augmentation de 1 % par rapport au mois précédent (1 130 demandeurs d'emploi de plus). Sur un an, la hausse atteint 7,7 % (elle est de 6 % à l'échelle régionale). Ce sont surtout les seniors qui affichent d'inquiétantes augmentations avec des statistiques à deux chiffres aussi bien pour les hommes (+ 14,3 % en un an) que pour les femmes (+ 12,6 % en un an).

Source : Le Parisien

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Publié dans #Emploi

Publié le 26 Avril 2014

3796019_2_545x341.JPGDeux parcs départementaux proposent des ateliers pour les enfants à partir de 6 ans ce week-end. Les petits pourront participer aujourd'hui à la plantation de bulbes à fleurs de saison dans le potager de la maison du Sausset à Aulnay. Ce sont les membres de l'association Jardinot qui animent le rendez-vous. Demain, c'est un tout autre sujet que propose le parc de la Poudrerie à Sevran. L'animateur du parc entend présenter un animal mal aimé : l'araignée. A l'aide d'un diaporama sur cet arachnide qui n'est pas un insecte car elle a huit pattes suivi d'une sortie dans le parc, l'animateur entend bien vous faire changer d'avis.

Cet après-midi, de 14 h 30 à 17 heures, maison du parc du Sausset, située près de l'Étang de Savigny à Aulnay. Tél. 01.48.19.28.28. Demain à Sevran, de 15 heures à 17 heures. Inscription obligatoire au 01.49.63.20.38.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 25 Avril 2014

3784285 ide-aulnay-sous-boisLe rendez-vous des entreprises de la Seine-Saint-Denis
Le 25 avril 2014, à Aulnay-sous-Bois – Zone d’activité Chanteloup – Aulnay-sous-Bois

La Seine-Saint-Denis est un petit territoire, l’un des plus petits départements, situé au nord-est de Paris., il reste l’un des territoires économiques les plus dynamiques par son nombre d’implantations et de créations d’entreprises, ainsi que par son nombre d’emplois. le Département DE Seine6Saint-Denis se classe 7e au niveau national pour la richesse produite ; et en rapportant le PIB à chaque emploi, on constate que le département se situe au 4e rang national, avec une productivité moyenne supérieure à la moyenne nationale (source Insee).
Mais connait-on vraiment ceux et celles qui font cette richesse ?
Le salon Entrepriz 93 qui se déroulera le 25 avril 2014 à Aulnay-sous-Bois est là pour répondre à cette question et mettre en avant les entreprises qui font le territoire de Seine –Saint-Denis. Avec près d’une centaine de sociétés présentes, Entrepriz 93 s’annonce comme un événement économique important au niveau du département.

Les points forts

Pour sa première édition, le salon se décomposera en quatre zones :
Le salon, au cœur de la salle Chanteloup, à Aulnay-sous-Bois : stands de présentation des sociétés, démonstrations de produits et de savoir-faire, échanges…
Les démonstrations extérieures : mise en fonction de machines, expositions de matériels et de véhicules, démonstration de techniques par des experts, …
Les portes ouvertes de certaines sociétés : pour aller encore plus loin, découvrez l’outil de travail des sociétés.
Les conférences : plusieurs intervenants se succèderont pendant la journée.

Le salon, c’est aussi :
Une exposition de photographies uniques, « We are 93 », élaborée pour le salon. Elle aura pour objectif de montrer le visage des hommes et des femmes, des machines et des murs des sociétés qui font la Seine-Saint-Denis.
Des animations artistiques agrémenteront la journée.
Un cocktail d’échanges (sur réservation)

Un invité d’honneur de taille !
Cette année le salon accueille et met à l’honneur la filière du verre, et particulièrement son invité de marque la Fédération Française des Professionnels du Verre. La FFPV intègre la filière du verre plat depuis la transformation industrielle jusqu’à l’installation sur chantier. Elle représente un ensemble complet dans la branche professionnelle, regroupant le secteur de l’industrie et celui du bâtiment. 
Les entreprises de cette filière sont l’expression même d’un savoir-faire, notion qui reste au cœur du salon Entrepriz 93. La zone d'activité Chanteloup, à Aulnay-sous-bois, où se déroulera le salon concentre, un certain nombre de professionnels de cette filière. 

Les organisateurs du Salon Entrepriz 93 
Née en 2011, Alliances & Compétences est une association visant à faciliter l’activité économique des entreprises et de promouvoir leurs savoir-faire, principalement auprès des autres sociétés de Seine Saint Denis, et de la Région Ile de France. Alliances & Compétences fonctionne en regroupant des membres adhérents, qui s’engagent à une présence régulière aux événements pour garantir la vitalité de l’activité de l’association.

Source : http://www.categorynet.com/

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Publié dans #Economie

Publié le 24 Avril 2014

3791439_11-1-19039347_640x280.jpgLa police est arrivée ce jeudi vers 10 heures, pour évacuer des familles installées sur un campement rom de la porte de Paris, à Saint-Denis. La plupart des personnes qui vivent là, près de 150 Roms de Roumanie, étaient déjà parties d’elles-mêmes avant l’arrivée des forces de l’ordre. Elles ont été informées hier soir de cette évacuation.

Fait inédit, la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) est intervenue pour savoir si des garanties d’accompagnement existaient bien.

C’est le centre d’étude européen basé à Budapest, ERRC (European Roma Rights Centre), qui a saisi la CEDH le 17 avril sur le sort des occupants de ce bidonville, dont la 
justice avait prononcé l’évacuation. ERRC s’est fondé sur deux articles de la convention européenne des droits de l’Homme (3 et 8), pour estimer que l’expulsion représente un « traitement inhumain et dégradant » et « porte atteinte au droit à une vie privée et familiale ». Ce qui a donné lieu ces derniers jours à quelques échanges entre la CEDH et le gouvernement français, via le quai d’Orsay, et la Seine-Saint-Denis, en passant par le service juridique du ministère de l’Intérieur, qui devait apporter des preuves de prise en charge.

« Compte tenu des éléments que nous avons fournis, deux diagnostics, une identification sociale et la pré-réservation de chambres d’hôtel pour trois familles en particulier, l’opération a pu être maintenue », précise-t-on au cabinet du préfet de la Seine-Saint-Denis. L’hébergement concerne des personnes présentant des problèmes de santé, des enfants en très bas âge, ou des femmes enceintes. Ce jeudi vers 13 heures, la préfecture précisait qu'un hébergement avait été proposé à 4 familles, soit une quinzaine de personnes, en hotels à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) et à Méry-sur-Oise (Val-d'Oise).

Pour ERRC, c’est néanmoins le signe que la CEDH « est attentive et très réactive à la situation des roms en France », estime Manon Fillonneau, déléguée d’ERRC en France et présente à Saint-Denis ce matin.

Mi-avril, la préfecture de Seine-Saint-Denis recensait sur le département 3 439 personnes vivant en bidonvilles, dont 720 enfants et 236 personnes avec une obligation de quitter le territoire français. Dans un entretien au Parisien, le 18 avril, Philippe Galli, préfet de Seine-Saint-Denis indiquait qu’il y aurait « une évacuation quasiment chaque semaine ou toutes les deux semaines ».

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 24 Avril 2014

Magasintati-18624.jpgDepuis 2011, Emmanuel Deroude, PDG de Tati, a repris les rênes de l'institution créée en 1948 par Jules Ouaki. Après un dépôt de bilan en 2004, elle a été rachetée par la famille Bioteau qui possède le groupe Eram. Tati a fait le ménage dans ses bacs et se réinstalle en banlieue.

En septembre ouvrira Tati Aubervilliers au Millénaire. Tati a aussi choisi la Seine-Saint-Denis pour y implanter son siège social et 200 salariés depuis mai 2012, à La Plaine-Saint-Denis. Tandis que ses entrepôts ont élu domicile à Garonor à Aulnay. Sur ses 130 magasins hexagonaux, 60 ont été rénovés depuis deux ans. La formule XXL parie sur les surfaces de 3 500 m2. Pour la première fois, elle va s'exporter dans les mois à venir dans les Emirats Arabes Unis à Abou Dabi puis à Bahreïn et à Dubaï. Comme son concurrent Primark, Tati écrase les prix et a révolutionné son fonctionnement. « Nous n'achetons plus de produits démarqués des saisons précédentes. Nos stylistes regardent ce qui se passe sur les podiums et en deux mois, nous pouvons lancer les modèles en fabrication. » Le cycle de vie d'un article, surtout dans l'habillement, est de plus en plus court. « Toutes les deux semaines, nous lançons plus de 100 nouvelles références », ajoute le PDG. Un modèle copié sur ses concurrents, Primark ou H & M. « Notre mode est moins junior et moins anglo-saxonne. Nous ne proposons pas que des vêtements mais aussi tout l'univers de la maison », souligne-t-il.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Commerce

Publié le 24 Avril 2014

C'est la fréquentation du centre commercial de Tremblay après six mois d'ouverture. « Nous sommes dans nos objectifs. Nous voulons arriver à 8 millions en 2014 », se félicite la directrice, Elodie Arcayna. La plupart des clients viennent des bureaux alentour -- Roissy et Paris-Nord 2.

« Nous fonctionnons également très bien le week-end et surtout le dimanche », poursuit-elle. Nike, Redskins et Swarovski ont de très bons résultats. A noter une bonne fréquentation de la petite restauration avec pas moins de trente points de vente, ainsi que pour le cinéma Europacorp et ses douze salles.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Commerce

Publié le 24 Avril 2014

carac photo 1En cette huitième Semaine européenne de la vaccination, le conseil général de Seine-Saint-Denis rappelle que « la vaccination permet de réduire les inégalités face à la maladie ». Le département organise des séances de vaccination gratuite pour tous les habitants. Il y a six centres agréés en Seine-Saint-Denis. Il est possible d'y recevoir tous les vaccins pour adultes et enfants de plus de 6 ans, y compris ceux pour les voyages à l'étranger. Il faut téléphoner avant de s'y rendre. Vous pouvez retrouver la liste des centres sur le site Internet de la ville de Rosny, www.rosny93.fr.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Santé

Publié le 22 Avril 2014

novotel.jpgQuatre personnes, dont un mineur, ont été interpellées dimanche en pleine transaction de drogue. Le montant de la marchandise pourrait atteindre le million d’euros.

Les toilettes messiers de l'hôtel Novotel, à Aulnay-sous-Bois, servaient de planque pour la cocaïne. Telle est l'incroyable découverte faite dimanche après-midi par les policiers du commissariat de la ville : 8,8 kg de drogue étaient dissimulés dans les WC du quatre-étoiles. Selon la pureté de la drogue, la valeur marchande peut être estimée entre 300 000 EUR et 1 MEUR. Ce Novotel, plus prisé par les visiteurs du parc des Expos de Villepinte que par des trafiquants, était devenu un lieu idéal parce qu'insoupçonnable pour leurs activités illicites. En particulier ses toilettes du rez-de-chaussée, accessibles à tous.

Pourtant, le manège de ces trafiquants originaires de cités voisines n'a pas échappé à la police. En passant à l'heure du déjeuner devant le Novotel, ils remarquent des va-et-vient suspects de scooters. L'établissement est situé au carrefour de l'Europe, un noeud routier qui permet de rejoindre rapidement les autoroutes A 1 et A 3. Il est également situé à la lisière des deux cités de l'Europe et de la Rose-des-Vents (ex-3 000).

Une surveillance policière discrète est mise en place. Deux heures plus tard, la même agitation règne toujours devant l'hôtel. Les forces de l'ordre décident d'intervenir. Ils ont déjà repéré un jeune homme, le portable vissé à une oreille, qui disparaît vers les toilettes. Quand ils tentent de pousser la porte, elle résiste. L'effort conjugué de plusieurs fonctionnaires libère l'accès. L'homme au portable tient encore entre ses mains un petit paquet de la taille d'un livre. Le volume se révélera être un pain de cocaïne de plus d'un kilo.

L'inspection des lieux s'avère surprenante. Six autres pains de cocaïne, empilés les uns sur les autres, sont découverts dans cet endroit insolite. L'homme pris en flagrant délit n'est pas venu seul. A l'extérieur, trois autres complices sont interpellés. Pendus eux aussi à leur téléphone, ils surveillaient les abords du Novotel. Le suspect arrêté dans toilettes est âgé de 17 ans. Originaire de Sevran, il est connu pour des affaires de stupéfiants.

Selon les premiers éléments, il aurait été chargé par les trafiquants de récupérer la drogue en vue d'un approvisionnement local, notamment dans les deux cités avoisinantes. L'un de ses comparses, originaire également de Seine-Saint-Denis, était pourtant sous le coup d'une interdiction de séjour dans le département à la suite d'une condamnation pénale.

En garde à vue, certains suspects auraient nié farouchement être impliqués dans un quelconque trafic, indiquant être venus « manger un grec à la cité de l'Europe ».

L'enquête a été confiée à la police judiciaire.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 21 Avril 2014

3784285_ide-aulnay-sous-bois.jpgLes policiers de la direction territoriale de la sécurité de proximité (DTSP) de Seine-Saint-Denis ont réalisé un joli coup de filet, ce dimanche 20 avril, à Aulnay-sous-Bois. Vers 15 h 30, quatre hommes au comportement suspect ont été interpellés à proximité d’un hôtel, situé carrefour de l’Europe. Dans une voiture, les enquêteurs ont découvert un sac contenant près de 9 kg de cocaïne. Les quatre trafiquants présumés ont été aussitôt placés en garde à vue dans les locaux du service départemental de police judiciaire (SDPJ). La valeur à l’achat de la drogue saisie est estimée à 315 000 €. Les investigations se poursuivent.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 20 Avril 2014

3781579_11-1-7427489_545x341.jpgUne montre boussole pour faire la prière en direction de La Mecque, avec un rappel cinq fois par jour, des bonbons halal pour les enfants, des maillots de bain pour femmes qui recouvrent tout le corps ou encore une halalbox qui proposent des activités certifiées « halal »... Hier, dans les allées de la Foire de la 31 e Rencontre annuelle des musulmans de France, organisée jusqu'à demain soir au Parc des expositions du Bourget par l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), des milliers de musulmans sont venus faire leurs emplettes pour trouver ce qu'il est souvent difficile de dénicher dans les commerces traditionnels. 

Des veilleuses qui lisent le Coran aux bébés

Cette année, le salon a particulièrement misé sur l'éducation et les enfants. Les stands de livres regorgent d'albums éducatifs pour apprendre à lire le Coran et l'on trouve quantité de jeux de société pour connaître l'islam en s'amusant. « On est venus trouver des jouets pédagogiques », glisse Fatima, qui compte dépenser près de 100 EUR au stand du site Internet Mooslim-univers.com. On y vend des veilleuses qui lisent le Coran en français aux bébés, des trotteurs où les touches sonores lancent des « qui est ton seigneur ? C'est Allah ! » ou des doudous sans visage mais avec un foulard.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 20 Avril 2014

3780207_1_545x341.JPGLa météo ne sera pas aussi ensoleillée que ces jours derniers. Cela n'empêchera pas les cloches de Pâques de disperser des oeufs et autres lapins en chocolat dans les parcs et jardins. Les enfants pourront aller les chercher avec leurs petits paniers. Voici le programme du week-end.

Aulnay. Au parc du Sausset, activités pour tous demain. Chasse aux oeufs pour les enfants dès 2 ans, puis quiz de l'oeuf mystère pour adultes et enfants dès 8 ans et atelier fabrication de chocolat avec un pâtissier pour adultes et enfants dès 4 ans.
Aujourd'hui de 9 heures à 11 heures, de 11 heures à midi et de 14 h 30 à 17 heures. Inscription obligatoire pour le quiz et l'atelier au 01.48.19.28.28. Rendez-vous à la maison du Sausset.
Gratuit.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 19 Avril 2014

L'association Bingo boxing Aulnay en partenariat avec la Fédération Fighting Full Contact Kickboxing & disciplines associées organise ce samedi 19 avril 2014 le championnat régional de kick boxing féminin en catégorie junior senior. 

Premiers combats à partir de 13 h 30.

Egalement à l'affiche vers 16 h, les finales nationales Junior et Espoir garçons.

Ce samedi de 13h à 19h au gymnase Pierre Scohy d’Aulnay-sous-Bois rue Aristide Briand.

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois / Vidéo : Aulnaylibre !

 

 

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Publié dans #Soyons sport.

Publié le 19 Avril 2014

radars-home_headerphoto3.jpgA l'occasion des départs en week-end prolongé de Pâques, la sous-direction régionale de la circulation de la préfecture de police déploie 694 policiers dans l'ensemble de l'Ile-de-France. Le dispositif, installé dès hier soir, prévoit la mise en place de 171 points de contrôle sur les principaux lieux de passage vers les axes autoroutiers de sortie de la région. Dans la ligne de mire des policiers, les infractions liées aux comportements dangereux comme l'alcoolémie, les excès de vitesse, les franchissements de feux rouges ou l'usage du téléphone portable.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 18 Avril 2014

roms-aulnay-1Ils avaient fait de l'évacuation des camps un thème de campagne. Les maires UMP du Blanc-Mesnil et d'Aulnay, Thierry Meignen et Bruno Beschizza, ont été reçus hier en préfecture pour « une réunion technique » sur l'un des principaux camps du département (700 Roms recensés), situé en bordure de l'A 3, à cheval sur les deux communes. Les élus prendront un arrêté d'expulsion cette semaine, qui permettra d'avoir recours à la force publique. « L'évacuation aura lieu en mai », confirme le préfet, Philippe Galli. Le représentant de l'Etat dans le département en a profité pour faire le point sur la situation des Roms du 93.

Combien de camps sont recensés dans le 93 ?
PHILIPPE GALLI.
 Il faut se rappeler qu'il y avait plus de 8 000 ressortissants roms sur 135 camps fin 2012, et que nous étions descendus à 2 700, sur un peu moins de 45 sites, en novembre. Il y a ensuite eu une trêve des évacuations autour de la période de Noël, ce qui a provoqué un reflux du nombre d'occupants. Selon les chiffres de la semaine dernière, on compte 48 camps dans le département, dans lesquels vivent 3 439 personnes identifiées, dont 720 enfants. 236 font l'objet d'une obligation de quitter le territoire.

Les expulsions vont-elles reprendre ?
Nous avons huit demandes d'expulsion de camps en attente de recours, et nous avons étudié onze recours à la force publique. Des évacuations sont prévues à Aulnay, au Blanc-Mesnil, à Montreuil, Saint-Denis, La Courneuve, Aubervilliers... Il y aura une évacuation quasiment chaque semaine, ou au moins une toutes les deux semaines. Il y a toujours une évaluation sociale préalable. Nous respectons la circulaire opposable.

Les changements 
politiques à la tête des communes ont-ils accéléré le mouvement ?
Avant les élections, toutes les municipalités, quelle que soit leur couleur politique, avaient déjà demandé des expulsions, à l'exception de Bobigny. Le mouvement ne fait que se poursuivre.

Quelles solutions pour le relogement des familles ?
C'est doublement compliqué. Il n'y a pas de logement disponible. Chaque nuit, il y a 8 000 places en hébergement d'urgence dans le département. Mais, le plus souvent, les populations roms souhaitent rester en groupe. Sur un camp comme celui de l'A 3, avec 700 occupants, seuls 10 ou 20 seront hébergés. Il n'y a pas d'obligation d'hébergement de l'Etat pour ces populations qui ne sont pas des demandeuses d'asile.

Source : Le Parisien

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 18 Avril 2014

3776459_11-1-1467063_545x341.jpgLa ville, désormais UDI, a saisi la justice pour demander l’évacuation des bidonvilles installés sur les terrains municipaux. C’était une promesse de campagne de De Paoli.

Assis sur une chaise de bureau éventrée, il patiente à l'entrée du camp de la Folie, à Bobigny. Au-dessus de sa tête, une grande affiche prévient que les travaux de la future ZAC (zone d'aménagement concerté) Ecocité devraient bientôt commencer. Mais les fillettes qui transportent des planches de bois à l'intérieur de l'un des plus grands camps de Roms de la ville-préfecture n'y prêtent pas attention. « Je ne sais pas quand ce sera la fermeture du camp, murmure le père de famille dans un français approximatif. Ça m'inquiète. » Il n'en dira pas plus. Les autres ne sont pas non plus enclins à s'exprimer avec la presse.

Mais, depuis l'élection de Stéphane De Paoli, le nouveau maire UDI, les associations de soutien aux Roms s'inquiètent. Car, sous l'ère communiste, « Bobigny était un peu une ville d'accueil des Roms », admettent-elles. Les expulsions y restaient épisodiques. Catherine Peyge aurait même été la seule maire du département à n'avoir jamais demandé d'expulsion sur les terrains municipaux, selon le préfet Philippe Galli. Désormais, le ton devrait se durcir. « Sur le programme de De Paoli, il y avait la fermeture des camps, lance Véronique Decker, membre du collectif de soutien aux Roms. Nous, on n'est pas contre la fermeture des bidonvilles, mais on veut savoir si les gens qui vivent ici depuis longtemps seront relogés. »

Mobilisés, les soutiens ont distribué ces derniers jours un tract dans les boîtes aux lettres pour sensibiliser les habitants à la question des Roms. A Bobigny, ils seraient entre 400 et 500, selon les associations, répartis sur deux camps illégaux (la Folie et les Coquetiers) et une aire d'accueil légale installée rue de Paris.

Stéphane De Paoli a séduit une grande partie de ses électeurs grâce à cette promesse de campagne. Alors, en mairie, on assume ce changement de ton. « Il y a quelques jours, des familles roms qui s'installaient près de la cité Karl-Marx ont été invitées à quitter les lieux rapidement », relate un proche du maire. Déjà, des entrevues ont eu lieu entre le préfet et Stéphane De Paoli et des procédures judiciaires ont été lancées par la mairie pour fermer les camps illégaux.

Quand ? Selon le préfet, celui des Coquetiers pourrait être évacué « avant l'été ». Celui de la Folie ? « Il est installé sur la future ZAC, donc il sera amené à être fermé », concède le maire, sans donner de date. Mais il tient à rester rassurant, mentionnant sa rencontre hier matin avec les associations en charge de l'insertion des Roms. « On n'est pas des sauvages, clame-t-il. On ne va pas les brusquer ! Mais ils ne pourront évidemment pas tous rester. » Seule inquiétude, dans l'entourage du maire : que les associations « de toute la France débarquent à Bobigny pour s'enchaîner à l'entrée des camps et éviter leur fermeture ». Dans les villes voisines, on anticipe le démantèlement des bidonvilles de Bobigny et l'on craint la venue des familles. A Noisy-le-Sec, par exemple, la mairie fait poser des blocs de béton sur les terrains vides pour empêcher toute création de campement.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 18 Avril 2014

BBSCOHYLes équipes municipales passent, les priorités changent. Mais à Aulnay, un impératif demeure : serrer les cordons de la bourse. Ce sera le credo du nouveau maire UMP Bruno Beschizza, lors du conseil municipal de ce soir, consacré au débat d'orientation budgétaire. Le compte à rebours est lancé, puisque la commune, comme les autres villes, a jusqu'au 30 avril pour adopter son budget. Son prédécesseur socialiste, Gérard Ségura, voulait « serrer les boulons partout ». Bruno Beschizza est lui aussi parti à la chasse aux économies. Il lui faut trouver... 7,5 MEUR ! « C'est ce qu'il faut pour équilibrer le budget de fonctionnement ( NDLR : qui comprend les salaires et les sommes nécessaires pour faire tourner les services municipaux) », indique l'élu, qui accuse l'ancienne équipe d'avoir « laissé complètement dériver les dépenses » et emprunté sans compter -- la dette de la commune est passée de 44,45 MEUR en 2008 à 108 MEUR en 2014.

Pas d’augmentation d’impôts

Comment faire ? Bruno Beschizza a examiné les différents scénarios bâtis par les services de la ville, avant qu'il soit élu. « On a commencé par me dire qu'il fallait augmenter les impôts de 20 % pour boucler le budget. C'était hors de question. Les impôts n'augmenteront pas, je m'y étais engagé ». Pas question non plus dans l'immédiat d'emprunter davantage. Le maire a donc lancé une opération de « toilettage » pour supprimer toute dépense jugée superflue. « On ne peut rien écarter. Le journal municipal paraîtra peut-être une fois par mois au lieu de deux. Plus question de grands voeux somptuaires, on va revoir la voilure sur le feu d'artifice du 14 juillet, les subventions aux associations », détaille-t-il, en annonçant aussi un « travail sur la grille tarifaire » des services rendus à la population.

L'opération L'été à Ballanger, mise en place sous la municipalité socialiste, devrait en revanche être maintenue, tout comme la subvention versée à l'Association des centres sociaux (ACSA). Bruno Beschizza mise aussi sur une série d'audits « menés très prochainement », sur les finances et plusieurs services de la ville (marchés publics, ressources humaines, communication, informatique) pour trouver de nouvelles pistes d'économies. Un plan d'austérité qui ne sera sans doute pas indolore pour la population : « Peut-être pas, admet l'élu. Mais je m'en expliquerai auprès des habitants ». Le conseil municipal a lieu ce soir à 20 heures, à l’hôtel de ville.

Davantage d'élus indemnisés, mais une enveloppe stable. Autre sujet débattu ce soir, les indemnités des élus. Si l'enveloppe globale reste inchangée par rapport à la précédente mandature (58 448 EUR bruts mensuels), ses bénéficiaires sont plus nombreux : les 43 membres de la majorité UMP-UDI toucheront une indemnité. Elle sera de 799 EUR bruts pour les 22 conseillers délégués, et de 1 710 EUR bruts pour 19 maires adjoints. La première adjointe Séverine Maroun touchera 2 687 EUR bruts et le maire 5 308 EUR bruts (3 254 EUR nets).

Source : Le Parisien

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Publié dans #Conseil municipal

Publié le 17 Avril 2014

3773925_11-0-4293103542_545x341.jpgL'irruption des Hommes du Raid au beau milieu du marché d'Aulnay-sous-Bois a produit son effet. Vingt-cinq superflics, le visage toujours dissimulé par une cagoule, sont intervenus hier à 12 h 30 auprès d'un forcené qui s'était retranché dans son appartement du 4 e étage, au 22, rue Jacques-Duclos, dans le quartier de Vieux-Pays. Vers 11 heures, Gérard, âgé de 71 ans, avait refusé d'ouvrir aux ambulanciers et aux policiers qui venaient le chercher pour le placer dans un hôpital spécialisé. Cet homme diagnostiqué schizophrène « fait l'objet d'un arrêté d'hospitalisation d'office, a précisé Serge Castello, patron de la police de Seine-Saint-Denis. Il a d'abord menacé de faire usage d'une arme. Puis, il s'est tenu tranquille et n'a plus bougé. » « La mesure d'hospitalisation sous contrainte avait été prise quelques jours auparavant par le préfet, car le patient avait interrompu son traitement médicamenteux », ajoute une source judiciaire. Il devenait donc potentiellement dangereux.

Tout autour de l'immeuble, les forces de police renforcées par la brigade de recherche et d'intervention (BRI) a déployé un périmètre de sécurité. Pendant que le septuagénaire maintient le quartier en haleine, derrière les banderoles, les badauds échafaudent les rumeurs les plus fantaisistes : « C'est un fou, il est armé et il a pris six personnes en otages. » Un autre tente d'amuser la galerie, fanfaronnant « qu'Al-Qaïda est dans le coup ». Une autre théorie recueille un franc succès : « C'est un vieux à qui on a voulu prendre son appartement. Il n'a pas supporté. » Pendant que chacun se livre à une surenchère, Bruno Beschizza, nouveau maire 
UMP d'Aulnay, franchit le dispositif. L'ancien policier salue ses anciens confrères, embrasse les Aulnaysiennes qui viennent aux nouvelles et évalue la situation : « Le site est neutralisé, il n'y a plus de risque pour les riverains. En revanche, il y existe toujours un danger pour les forces d'intervention et pour le forcené. Il pourrait mettre fin à ses jours. »

En effet, la police dispose des antécédents du septuagénaire. Ils incitent à la prudence. « Il était répertorié par nos services, il y a une vingtaine d'années, comme collectionneur d'armes à feu », indique une source. Pendant les deux heures et demie que durera l'intervention, la police ignore si le retraité n'est pas enfermé avec un arsenal. Le suspense prendra fin à 13 h 30. Le forcené se laisse interpeller. Il n'est pas armé. Et il sera admis directement à l'hôpital, dans un service spécialisé. 

Source : Le Parisien

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 16 Avril 2014

3772767_11-0-4292292101_640x280.jpgUn homme de 71 ans s’est retranché dans son appartement du centre-ville d’Aulnay-sous-Bois depuis 11 heures ce mercredi matin. Atteint de troubles psychiatriques, il s’est barricadé chez lui lorsqu’une infirmière s’est présentée devant sa porte pour lui rendre visite. Il a menacé de faire usage d'une arme à l'arrivée des policiers.

Selon Séverine Maroun, 1 re ajointe au maire (UMP), le septuagénaire « refuse de prendre le traitement lié à ses troubles mentaux depuis un certain temps ». Il serait par ailleurs connu dans le quartier pour collectionner des armes à feu.

Un périmètre de sécurité a été formé autour de son immeuble de 3 étages situé dans le quartier du Vieux Pays. Vers 12 h 30, une vingtaine de policiers du Raid étaient sur place.

Source : Le Parisien

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 16 Avril 2014

radars.jpgMaintenant que la limitation de vitesse est passée à 70 km/h, les 16 boitiers installés autour de la capitale se déclenchent désormais à 1200 reprises chaque jour.

C'est un chiffre qui ne surprend personne... mais qui va pourtant raviver la colère des automobilistes opposés à l'abaissement des vitesses autorisées sur la route. Depuis le 10 janvier, date à laquelle la vitesse maximale sur le périphérique a été ramenée à 70 km/h (au lieu de 80), le nombre de flashs recensés sur l'anneau parisien a bondi de 20 %.  Selon le site Autoplus qui a révélé cette hausse, les 16 boitiers installés autour de la capitale (soit un tous les 4 ou 5 km selon le sens de cirulation) se déclenchent désormais à 1 200 reprises chaque jour. Avant l'abaissement des vitesses, la moyenne quotidienne n'était « que » de 1 000 flashs.

Une mesure « pompe à fric »

La préfecture de police, qui confirme ces résultats, relativise cependant l'ampleur du phénomène. Rapporté au trafic journalier du périphérique (qui dépasse fréquemment 1,3 millions de véhicules), c'est moins d'un automobiliste sur mille qui se fait verbaliser.

Pas de quoi rassurer les associations de conducteurs qui avaient dès janvier dernier dénoncé une mesure « pompe à fric ». « Depuis quelques semaines, nous recevons très régulièrement des appels de personnes qui se plaignent d'avoir été flashées sur le périphérique -- la plupart du temps de nuit -- pour avoir roulé un tout petit trop vite », note Christiane Bayard, la secrétaire générale de la ligue de défense des conducteurs.

Cette dernière est d'autant plus agacée par cette hausse qu'elle ne s'est accompagnée d'aucun bilan sur l'accidentologie du périphérique. « L'abaissement de la vitesse était pourtant supposé rendre le périphérique plus sûr », rappelle t-elle.

L'impact du passage à 70 km/h pour réduire la pollution de l'air et les nuisances sonores n'a pas encore été évalué. « Nous estimons que le bruit va baisser d'environ 1 dB ; une réduction trop faible pour être perçue par l'oreille humaine », reconnaît-on au siège de Bruiparif. L'association recommande de baisser la vitesse à 50 km/h la nuit pour que les 100 000 riverains du périphérique « entendent » une réelle différence.

Airparif, l'organisme qui mesure la qualité de l'air, est tout aussi réservée. « Il y aura une réduction des émissions de polluants de seulement quelques pourcents. Mais c'est toujours mieux que rien. » Dès janvier dernier, la ligue de défense des conducteurs et l'automobile club des avocats avaient argué de ce manque d'impact pour attaquer en justice le changement de limitation de vitesse. Leur recours pour « erreur manifeste d'appréciation » ne sera pas examiné par le Conseil d'Etat avant au moins un an. Beaucoup de flashs risquent de se déclencher d'ici là.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 10 Avril 2014

DocPSA.jpgCaméra colée à l'œil, elle s'est glissée plus d'une fois à l'intérieur de l'usine PSA... en jouant au chat et à la souris avec les cadres chargés de mettre dehors les intrus. La documentariste Françoise Davisse a suivi durant plus de deux ans des syndicalistes et salariés du site industriel d'Aulnay -- dont la fermeture est en cours --, et s'apprête à en tirer un documentaire. Le film est en cours de montage et a été largement financé par le « crowfunding » (appel au financement participatif sur Internet)*. Il devrait sortir au cinéma cet automne, ainsi que sur quelques chaînes de télévision locale.

La réalisatrice assure que le film ne prend pas parti

Compagne du maire (PC) de Saint-Denis, Françoise Davisse est entrée rapidement en contact avec Philippe Julien, conseiller municipal sous l'étiquette Lutte ouvrière au sein de la commune, mais aussi délégué syndical CGT à l'usine PSA. « La CGT avait dévoilé le plan secret de la direction(NDLR : une note planifiant la fermeture de l'usine) en juin 2011. J'ai commencé à les suivre en novembre. » A l'époque, la direction du groupe automobile assurait que la disparition du site d'Aulnay n'était pas d'actualité. « On était en pleine campagne présidentielle. Les militants de la CGT ne se faisaient aucune illusion sur la fermeture. » En collant aux talons des syndicalistes, Françoise Davisse a pu filmer les réunions, la préparation de la grève déclenchée en janvier 2013, des manifs, mais aussi les rencontres avec les ministres, le PDG de PSA, ou encore les difficiles négociations de fin de conflit... Elle s'est également attachée à suivre de simples ouvriers, s'engageant dans la grève. « Ce n'est pas une chronique, mais une aventure humaine », explique-t-elle. « Ceux qui se sont battus ont gagné un peu plus d'argent (NDLR : une indemnité de 19 700 € a été versée à une partie d'entre eux) et surtout, je les ai sentis bien plus en forme que les autres salariés , même à la fin. » Françoise Davisse assume volontiers d'être une militante. En 2004, elle avait réalisé le film « Des gens comme nous », qui suivait les démarches d'habitants de Saint-Denis dénonçant des violences policières. Mais elle assure que ce documentaire ne sera pas partisan. « Je ne l'ai pas fait pour convaincre, mais pour que chacun se demande : Qu'aurais-je fait à leur place  ? » * Les donateurs peuvent encore adresser leurs chèques à l'adresse suivante : Films du Balibari, 23, rue de Cronstadt, 75015 Paris.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Emploi

Publié le 8 Avril 2014

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Source : Le Parisien

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Publié dans #Education